L'hiver est sans doute la saison la plus contraignante pour votre cheval : sédentarisé au box, il est soumis à une température extérieure extrêmement variable.

Le cheval est un herbivore, mais saviez-vous que la valeur alimentaire de l’herbe qu’il mange est variable en fonction du sol, des espèces et, surtout, de son stade de croissance ?

Longtemps, les anciens ont nourri leurs chevaux avec une quantité importante de céréales, de luzerne, de foin et de paille.

Sa réserve se stocke essentiellement sur l’avant-main (encolure) et l’arrière-main. Cette dernière est le premier indicateur pour juger de l’état d’un cheval (cfr. schéma). L’encolure, quant à elle, sera très rigide, si le cheval est gras, et très souple s’il est « fit ».

Avant de déterminer son type d’alimentation, il est important d’évaluer l’activité de votre cheval. Ainsi, moins il sera travaillé, plus sa nourriture sera composée de fourrages.

Le cheval possède un système digestif très lent et peu adapté à recevoir des grosses quantités de nourriture.

Les changements soudains de nourriture ne sont pas idéaux car ils nuisent au bon fonctionnement de la flore intestinale du cheval.